Posts Tagged ‘ISABELLE BOULAY’
Pourquoi ça grésille sur la ligne
Dès qu’il faut parler de liaison difficile
Tous ces mots qu’on aligne
Ces flots immobiles
Cernant les mobiles
Du fragile
Pas facile
Pas facile quand dehors l’orage gronde
De se faire l’écho de celui qui nous inonde
Déjà la fin du monde
Où sont les saphirs
Aux doigts du désir ?
Tout se dire
Sans traduire
Le meilleur en pire
Je t’entends si mal
Jeu tentant
Jouer à ne plus rien entendre
M’entends-tu au moins ?
Jeu tentant
Jouer même si c’est pas bien
Sous ton air d’y croire tout s’éclaire
La lumière se fait sur ce qui nous arrive
Là-bas sur l’autre rive
Il y a un désert
Et rien dans les airs
Qui ne vive
Qui m’enivre
Pas d’âmes qui vivent
Je t’entends si mal
Jeu tentant
Jouer à ne plus rien entendre
M’entends-tu au moins ?
Jeu tentant
Jouer même si c’est pas bien
Je t’entends si mal
Jeu tentant
Ou jouer à ne plus rien entendre
M’entends-tu au moins ?
Jeu tentant
Jouer même si c’est pas bien
Pas facile quand dehors l’orage gronde
De se faire l’écho de celui qui nous déchire
Sur la langueur des ondes
On pourrait en dire
Jusqu’au jour où la…
Fin du monde
Fin du monde
Fin du monde
Pubiead*. 05.11.11 таgs: Etiquetas: ISABELLE BOULAY Autar djLA
JAMAIS ASSEZ LOIN
Cette vieille valise qui vit près de ma porte,
Égratignée de toutes nos aventures,
Avec ses étiquettes des pays qu’on transporte,
Dessinant le parcours de notre histoire.
Chaque nuit dans mon insomnie sauvage,
C’est comme si je l’entendais chuchoter.
Comme si elle me parlait avec tes mots
Devenus sourds tellement qu’ils sont usés.
Tous les trains,
Tous les bateaux,
Tous les avions
Ne m’emmèneront
Jamais assez loin.
Je veux laisser mon coeur
Je veux laisser mon coeur
Je veux laisser mon coeur voler
â l’âge que j’ai, je veux voyager léger.
Aucune amarre pour m’empêcher de partir.
Rien à déclarer et rien pour m’alourdir.
Comme cette vieille valise remplie de souvenirs.
Tous les trains,
Tous les bateaux,
Tous les avions
Ne m’emmèneront
Jamais assez loin.
Je veux laisser mon coeur
Je veux laisser mon coeur
Je veux laisser mon coeur voler
Tous les trains,
Tous les bateaux,
Tous les avions
Ne m’emmèneront
Jamais assez loin.
Jamais assez loin.
C’ÉTAIT NOTRE HISTOIRE
C’est pas la peine de faire les fiers
On va pas jouer au plus fort
Pas la peine de croiser le fer
J’ai plus envie de faire d’effort
Après tout ça, après nos guerres
Qu’est-c’qu’il reste encore à défaire ?
À quoi ça sert de tout gâcher ?
Il faut juste apprendre à laisser…
C’était notre histoire d’amour
Même si on a changé de sentiments
Si la mémoire te joue des tours
Sache qu’on n’a pas perdu de temps…
C’était notre histoire d’amour
Nos chemins se séparent tout doucement
Doucement
Même si tu préfères me juger
Si tu veux tout me reprocher
En voulant me laisser à terre
Tu te jetteras la première pierre
Avec la peine vient la rancoeur
Avec la haine viendra l’aigreur
Cette sécheresse du coeur
C’est à ce jeu que tout l’monde meurt…
C’était notre histoire d’amour
Même si on a changé de sentiments
Si la mémoire te joue des tours
Sache qu’on n’a pas perdu de temps…
C’était notre histoire d’amour
Nos chemins se séparent tout doucement
Tout doucement
Tout c’que je sais c’est qu’on s’aimait
Mais même l’amour perd sa raison
Notre seul tort, c’est d’oublier
Qu’on a partagé tant de bon
Il ne faut pas s’laisser aller
À tous nos accès de colère
Promis, il ne faudra jamais
Rester amers
C’était notre histoire d’amour
Même si on a changé de sentiments
Si la mémoire te joue des tours
Sache qu’on n’a pas perdu de temps…
C’était notre histoire d’amour
Nos chemins se séparent tout doucement
Tout doucement
C’était notre histoire d’amour
C’était notre histoire d’amour
LE COEUR COMBAT
Contre toi
Moi j’ai le coeur, le coeur combat
Et plus de sang
Qu’un innocent
Mort dans tes bras
Le coeur combat
Le coeur combat
Et chaque fois
Un peu de moi
Ne revient pas
Ma peau ne chasse
Plus la soie
Le temps me passe
Trêve de toi
Et je vis
Le coeur combat
Le coeur combat
Je vis de nuit
Dans tes envies
Dans tes convois
Le coeur combat
Le coeur combat
Nourri de toi
De n’être nu
Qu’entre tes doigts
De n’être élu(e)
Qu’à peu de voix
Et ça me tue
Trêve de toi
Et puis tu vois
Le coeur combat
Le coeur combat
C’est sous la peau
à jéricho
Ou à l’endroit
Que tu voudras
Le coeur combat
ça se tient droit
Comme toi et moi
Vêtu de joie
Mais certains soirs
Vêtu de croire
Qu’il fera froid
Trêve de toi
Et puis tu vois
Moi j’ai le coeur, le coeur combat
Et plus de sang
Qu’un innocent
Mort dans tes bras
Le coeur combat
Le coeur combat
Le coeur combat
JE N’VOUDRAIS PAS T’AIMER
Assise seule dans ce café,
Engourdie de souvenirs,
Regardant les feuilles tomber,
Et la nuit prendre la ville.
Je n’veux plus de ta musique,
Pour danser sur ma peau,
Ni de ton parfum dans mes rêves,
Ni de cette peine qui est de rêver.
Je n’voudrais pas t’aimer,
Te prendre de mon coeur,
T’en arracher.
T’envoyer loin de moi
Et t’oublier,
Je n’voudrais pas
Je n’voudrais pas t’aimer.
Je t’donnerai pas ma dernière danse,
Enivrée de ta passion,
Il faut que tu me laisses aller
Enlever cette ombre de mon coeur.
Je n’voudrais pas t’aimer,
Te prendre de mon coeur,
T’en arracher.
T’envoyer loin de moi
Et t’oublier,
Je n’voudrais pas
Je n’voudrais pas t’aimer.
Je n’voudrais pas t’aimer,
Te prendre de mon coeur,
T’en arracher.
T’envoyer loin de moi
Et t’oublier,
Je n’voudrais pas
Je n’voudrais pas t’aimer.
Je n’voudrais pas
Je n’voudrais pas t’aimer.
NOS RIVIÈRES
Nos rivières
Passent le temps
Du pont d’la fièvre
Aux quatre vents
Où tout cet air
Se fait plus lent
Nos rivières
Vont forcément
Par ces pierres
Vêtues de blanc
Elles nous serrent
Entre leurs dents
Nos rivières
Font nos enfants
Et c’est la terre
Qui nous les prend
Vivez, jeunes gens
De cet air, de cet air
Et de tout ce temps
Vivez, vivez, vivez souvent
D’un jour où vivre,
C’est maintenant
D’un jour où vivre, c’est maintenant
D’un jour où vivre, c’est maintenant
Nos rivières
Croisent le chant
De pluies légères
Et d’océans
Sont-elles fières
Ou simplement
Nos rivières
D’eau et de sang…
Nos rivières
D’eau et de sang
Vivez, jeunes gens
De cette eau, de cette eau
Et de tout ce sang
Vivez, vivez, vivez souvent
D’un jour où vivre, c’est maintenant
D’un jour où vivre, c’est maintenant
Vivez, vivez, vivez souvent…
Nos rivières
Font nos enfants
Et c’est la terre
Qui nous les prend
D’un jour où vivre, c’est maintenant
D’un jour où vivre, c’est maintenant
D’un jour où vivre, c’est maintenant
QUAND VOS COEURS M’APPELLENT
Ces routes qui défilent
Qui vont je ne sais où
Ces jours au nom de villes
Qui me parlent de vous
Ces attentes inutiles
Qui peuvent rendre fou
Et ces instants futiles
Que je passe sans vous
Mais quand vos coeurs m’appellent
Ils deviennent ma loi
Eux seuls brisent mes chaînes
Et me donnent la foi
Et quand vos coeurs m’appellent
Je sais que je suis moi
Et comme une étincelle
Ils allument ma voix
Ces chemins de l’idylle
Qui mènent jusqu’à vous
Oh doux instants sublimes
Que je vis grâce à vous
Pour ces instants fragiles
Où j’irai à genoux
Quand l’obscurité brille
Je vous aime pour vous
Mais quand vos coeurs m’appellent
Ils deviennent ma loi
Eux seuls brisent mes chaînes
Et me donnent la foi
Et quand vos coeurs m’appellent
Je sais que je suis moi
Et comme une étincelle
Ils allument ma voix
Et quand vos coeurs m’appellent
Ils deviennent ma loi
Et comme une étincelle
Ils allument ma voix
Ces routes qui défilent
Qui vont je ne sais où
Ces jours au nom de villes
Qui me parlent de vous
Ces chemins de l’idylle
Qui mènent jusqu’à vous
Vers ces instants sublimes
Que je vis grâce à vous
MIEUX QU’ICI-BAS
Un ange par-ci
Un ange par-là
Un diable aussi
Quand tu es là
Et rien ne va
Mieux qu’ici-bas
On change de vie
On change de mois
De jour aussi
Quand on se voit
Et rien ne va
Mieux qu’ici-bas
Comme tout est fait
Pour aller haut
Les ailes souvent ont des oiseaux
Comme tout est fait
Pour rester chaud
Les flammes, les flammes ont des bourreaux
Et rien ne va
Mieux qu’ici-bas
Et rien ne va
Mieux qu’ici-bas
Mieux qu’ici-bas, rassure-toi
Un temps de pluie
Comme tant de fois
Un ciel aussi rose
Que le bois
Et rien ne va
Mieux qu’ici-bas
Autant de nuits
Que d’toi et moi
Un lit aussi
Grand que tes bras
Et rien ne va
Mieux qu’ici-bas
Comme tout est fait
Pour prendre l’eau
Les îles, les îles ont des bateaux
Comme tout est fait
Pour faire des mots
Je t’aime tant, je t’aime trop
Et rien ne va
Mieux qu’ici-bas
Et rien ne va
Mieux qu’ici-bas
Mieux qu’ici-bas, rassure-toi
TROP DE CHOSES
Trop de choses à te dire, mon amour
Les mots ne suffisent pas
Il faudrait en inventer qui n’en soient pas
Des mots comme émotion
Trop entendus
Jamais ne pourront
Faire éclater le fruit des passions
Dans cette guerre en nous
Trop de choses à te dire, mon amour
Alors comment les dire ?
Pourquoi les écrire ?
Autant que je les chante
Avant qu’elles ne me hantent
Le jour, la nuit
Et les siècles des siècles
Autant que je les chante
Avant qu’elles ne s’éventent
Dans cette vie nous passions
Sans nous passer l’un de l’autre
Tu sais ce dont je parle
Je sais toujours ce dont tu parles
Dans cette vie nous passions
Ne faisions que passer
Ignorants des torpeurs
Près de toi, je n’ai jamais eu peur
Trop de choses à te dire, mon amour
Alors comment les dire ?
Pourquoi les écrire ?
Autant que je les chante
Avant qu’elles ne me hantent
Le jour, la nuit
Et les siècles des siècles
Autant que je les chante
Avant qu’elles ne s’éventent
Quand nous nous retrouverons
Dans d’autres nous-mêmes
En prison du même amour
Alors plus fort encore
Je serai toi
Tu seras moi
Mais des fois l’on dirait
Que c’est déjà le cas
Autant que je les chante
Avant qu’elles ne me hantent
Le jour, la nuit
Et les siècles des siècles
Autant que je les chante
Avant qu’elles ne s’éventent
Autant que je les chante
Avant qu’elles ne me hantent
Le jour, la nuit
Et les siècles des siècles
Autant que je les chante
Avant qu’elles ne s’éventent
OÙ TU T’EN VAS
Y’a bien trois histoires d’amour
Un chien, deux appartements
Que j’ai pas fait l’détour par chez toi
J’voulais prendre mon téléphone
On dit qu’t'es là pour personne
J’suis là
Y’a toujours plein d’livres par terre
Entre tes toiles, tes haltères
On dirait qu’rien n’a changé, et toi
Tu t’caches sous des lunettes noires
Tu t’évites dans les miroirs
Pourquoi, dis-moi…
Où tu t’en vas ?
Où tu t’en vas ?
Où tu t’en vas comme ça
T’avais pas fermé la porte
C’est pas moi que t’attendais,
On dit que t’as payé le diable pour qu’il t’emporte
Où tu t’en vas ?
Où tu t’en vas ?
Tu m’embrasses pas, tu souris
À peine comme pour un ami
Ça fait mal, tes yeux sur moi, comme ça
Y’a eu trois histoires d’amour
Mais rien qui vaille le détour
Et toi ?
On dit qu’tu as tout mis sur pause
Tu vis en dehors des choses
J’aurais dû, oui, j’aurais dû, mais quoi
Derrière ton r’gard, j’vois passer
Toute cette lumière que j’aimais
Je suis là, dis-moi
Où tu t’en vas ?
Où tu t’en vas ?
Où tu t’en vas comme ça
T’avais pas fermé la porte
C’est pas moi que t’attendais
On dit que t’as payé le diable pour qu’il t’emporte
Où tu t’en vas ?
Où tu t’en vas ?



